Ce que la photographie m'a appris sur le ralentissement
- momentsbygiselle
- 16 avr. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 30 avr. 2025
Je n'ai pas commencé à prendre des photos pour devenir photographe professionnel. J'ai commencé par me souvenir de certaines choses : la lumière qui perçait à travers les arbres par un après-midi calme, la couleur du ciel juste avant un orage, le calme paisible d'un oiseau se reposant près du rivage. J'ai pris un appareil photo pour immortaliser ces petits moments de vie qui passent si vite.
Au fil du temps, la photographie est devenue plus qu'un simple loisir. C'est devenu une façon de voir.
Quand je suis dans la nature avec mon appareil photo, tout le reste s'efface. Je ne pense pas à ma liste de choses à faire ni aux notifications de mon téléphone. Je suis attentive à la lumière, à la texture, à la façon dont un oiseau incline la tête ou à la lente évolution des nuages au-dessus des montagnes. C'est dans ces moments-là que je me sens le plus ancrée – et la plus présente.
Parfois, je ne prends même pas la photo. Je me contente d'observer. Mais le plus souvent, je lève l'appareil et appuie sur le déclencheur, espérant préserver l'émotion plus que la scène elle-même.
La photographie m'a appris à ralentir. Elle m'a rappelé que la beauté est toujours présente autour de nous, parfois audacieuse et saisissante, parfois discrète et cachée dans l'ordinaire.
Que j'explore un nouvel endroit ou que j'entre dans mon jardin avec une tasse de café et mon appareil photo, j'essaie de rester ouvert à ces moments de connexion inattendus, ceux qui me font m'arrêter, respirer et dire : « ça compte ».
Si vous vous êtes déjà arrêté pour remarquer quelque chose de petit et de beau, alors nous sommes déjà connectés. Et je suis heureux que vous soyez là.
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